Extrait :
Une aubaine pour les amateurs de sociologie à deux balles qui adorent pointer un doigt accusateur sur la société tout entière coupable de maltraitance à l’encontre des populations que l’on désigne désormais comme issues de la diversité. (Le fait que l’on puisse employer sans rigoler une expression aussi grotesque prouve à quel point l’esprit de sérieux s’est abattu sur ce malheureux pays, n’épargnant pas les citoyens issus de l’uniformité, également appelés Gaulois.)
A ce sujet, j’ai relevé un passage d’un commentaire de notre camarade XP sur l’excellent billet de Gai Luron. Je cite :
Imaginons qu’on ai envoyé en 37 une foule de sociologues et de psy pour interroger des jeunes gens enrolés dans la wermart ou la SS pour assayer de “comprendre”…Ils en seraient revenus avec des tonnes de portraits touchants de braves gars, auraient décelé des monceaux de detresses sociales, psychologiques, de frustrations, autant de choses totalement inutiles pour comprendre se qui allaient se passer et cerner l’essence de l’idéologie qui s’était emparé d’eux.
Sarkozy a d’ailleurs fort bien répondu à la fashion victim Chabot qui nous contait ses comptines de détresse sociale, d’accumulation d’handicaps sociaux et autres réflexes idéologiques vestiges de la domination intellectuelle marxiste. Internet n’a donc pas que des défauts même si le Conservateur relève que le célèbre Quid est menacé par Wikipédia. Nostalgie. Quand j’étais plus jeune, j’adorais les encyclopédies. Les réseaux sociaux ouébtoupohintezewo participatifs machins deviennent des menaces quand ils ringardisent ce qui leur est supérieur. Mieux vaut offrir l’intégrale Littré récupérée par le Figaro qu’une connexion internet avec Wikipedia dans les favoris. C’est plus économique, plus sérieux, plus profond et ça fait tourner le premier bureau d’études en armement d’Europe. A ce sujet, l’article réactionnaire de Wiki est un grand moment de Propagandastaffel.
Chose qui irriterait Versac qui, grand rebelle et éternel défenseur des causes perdues, n’en finit pas de pinailler devant les rafales de netbashing (ça fait smart, non ?). Toujours marrant ces sanglots pseudo-libertaires. Signalons également l’hommage que nous nous devons de rendre à Anne-Lorraine. Dignité et grandeur. J’admire la foi qui l’a portée dans son ultime combat. Elle nous interroge sur notre combativité et notre capacité de résistance.
Plus légèrement, je vous conseille de lire le blog de la dulcinée et femme de Versac. Ecrivaine qu’elle se dit. Vous y contemplerez les tracas d’une jeune maman parisienne bobo. Assez intéressant. Un parfum de décadence. Ce truc puant d’intimisme, ce nombrilisme pleurnichard tout à fait français qui se répand partout de notre musique dèsormais célèbre “la chanson française” jusqu’au cinéma français qui a à peu près tout perdu de sa superbe en passant par la somme de merdes invendables des maisons d’édition m’exaspère. Il ne faut pas s’étonner.
Mais, ne nous inquiètons pas, le camarade-clown de CSP a tout dit à leurs sujets :
Il y’ a décidément beaucoup de gens qui se masturbent la nouille par rapport à ces histoires de ouèbdeupoinzéro, et de “réseaux participatifs”, et de ce genre de bêtises, et il me semble qu’il faut recadrer les débats. Voyez ? Bon.
Et tout d’abord, il faut asséner une vérité cruelle : la blogosphère, c’est pour l’essentiel un gros bocal clos où les gens passent un temps fou à s’admirer le nombril. Ben si. L’exemple des bouffis qui s’auto-proclament “blogueurs influents” est à ce titre à mourir de rire : qui sont ces pignoufs ? Travaillant pour l’essentiel dans le parasitisme communicationel, s’entre-linkant joyeusement entre eux et vivant dans trois rues à Paris, leur seul talent semble leur capacité à “réseauter” un maximum pour se convaincre qu’ils sont de l’importance. Alors que non. Mais ils ont visiblement un urgentissime besoin d’y croire : leur narcissisme en dépend. Ce qui donne régulièrement lieu à ces guéguerres où le comble du grotesque est régulièrement atteint, et qu’on s’invective par clavier interposé, et qu’on s’auto-ostracise à coups de pixels, et que franchement, quand on assiste à ça, on aimerait bien qu’ils règlent ça au rasoir sur un terrain vague, ça serait beaucoup plus fun. Moi je trouve, en tout cas.
J’avoue avoir du mal à imaginer que l’on puisse tirer fierté de l’étude d’un impact marketinje d’une pub sur le net. Et enfin, le meilleur pour la fin, le mec des Enfants de la Zone grise, définitivement très bon. Je ne peux tout mettre en gras et je ne peux tout citer. Mais c’est remarquable :
Ce que nous « disent » de tels événements, c’est simplement que la bonne vieille Fracture Sociale est accomplie, que rien ne la rebouchera, qu’elle a toujours existé mais qu’elle était soigneusement maquillée en vague malaise de la jeunesse par le matraquage masochiste des rentiers de l’immigration massive. Et ce maquillage est craquelé comme le fond de teint d’une salope trop vieille pour refuser de négocier le prix de la passe. « Ils » ne sont pas « Nous ». Ils n’ont jamais voulu l’être, rares sont ceux d’entre eux qui ont réussi à faire illusion en gagnant assez de fric et en gravissant assez d’échelons dans la hiérarchie des Régulateurs et des spéculateurs.
Ce sont des choses que Monsieur Moyen mettra encore du temps à réaliser pleinement. Il finira par gober toute la pilule, un jour ou l’autre. Mais il sera trop tard. Et au moment de la dernière pénible déglutition, il se rendra compte aussi qu’avec la pilule, c’est un hameçon qu’il aura avalé en même temps. Un hameçon relié à des communautés dont il ne pourra plus se défaire. Elles auront la même « nationalité » que lui, c’est-à-dire des titres de séjour et des fiches de paie qui paralyseront toute intervention de l’Etat à leur encontre, quand bien même elles sortiraient les lance-roquettes pour officialiser pleinement leur autonomie territoriale.
Cette paralysie administrative mène d’ores et déjà à des paralysies analytiques auprès des instances officielles qui en ont la charge. Le choix du groupe d’appartenance culturelle, la définition d’un « Nous Autres » selon le taux de mélanine, ce sont des choses qu’aucune directive gouvernementale ni aucun lavage de cerveau lobbyesque ne peut éradiquer. Ça s’éteint naturellement chez les plèbes cacochymes et ça résiste à tout chez les peuples à l’épreuve du temps.
Vous aurez beau les enterrer sous leurs Certificat d’Européanitude reconnu par Bruxelles, encenser les bienfaits qu’ils représentent pour nos rentes AVS, nos besoin en main-d’œuvre et nos taux de fécondité honteux à se flinguer, RIEN n’y fera. Vous resterez toujours des Toubabs, des Faces de Craie, des exploiteurs, des descendants d’esclavagistes, les membres d’une race de racistes congénitaux, contre qui aucune insulte n’est assez vache ni aucun coup suffisamment dur.
Seulement, une séparation, c’est quand même une histoire de couple. Si l’un veut s’en aller mais que l’autre l’en empêche, il n’y a pas de divorce possible.
« Eux », ils ont déjà choisi. Ils veulent conserver la bagnole, la maison et la garde des enfants, mais ils nous laissent généreusement les factures, la pension alimentaire et le Devoir de Remord. En clair, ils nous foutent dehors – avec évidemment un droit de visite régulier pour nos filles et frangines prêtes à leur transmettre nos excuses en nature.
novembre 30, 2007 at 9:23
Le Marxisme et ses divers avatars se nourrissent de la misère humaine comme le rosier de la charogne qu’on a enfouie dessous.
Venue l’abondance, ou le simple bien-être, venue la société où chacun mange à sa fin et dort à l’abri, sans crainte du lendemain, le marxisme meurt.
Le marxisme ne peut survivre qu’en rendant autant qu’il est possible le plus de gens possible aussi misérables qu’il est possible.
novembre 30, 2007 at 12:22
Je vais prêcher la bonne parole sur Causeur.
Faut reconnaitre que ce type de site a le don d’attirer tous les escrocs et les pleurnicheurs des années 68.
Ces gens qui monopolisent la parole depuis 40 ans tout en voullant nous expliquer le monde.
Ce monde de petit-bourgeois infect .
Nous courrons à la catastrophe, et ces gens n’ont que le mot “sociaaaalllllllllllleeeee” à la bouche, tel un mantra qu’il faut répeter jusqu’à la nausée pour masquer le désastre de leur ideologie en kit.
Le sexe des anges avant la chute.
Ce qui devient évident maintenant est qu’aucun “grofacho” (ceux qui ont tiré la sonnette d’alarme) ne doit mourrir en essayant de sauver ces belles âmes.
Qu’elles crêvent face à leurs mensonges.
novembre 30, 2007 at 12:42
c’est gentil
novembre 30, 2007 at 5:49
Consternant, le blog Ma vie sans moi, en effet. Comment peut-on écrire des trucs pareils sans mourir de honte?
novembre 30, 2007 at 8:55
La dame n’est pas rancunière.
novembre 30, 2007 at 9:05
Vous avez tort de vous moquer de la “dulcinée et femme de Versac” : elle traverse en ce moment (post du 30 nov.) une “étape critique qui [la] confine à l’inhibition de l’action” (en clair, elle boucle un travail pour un éditeur et ne sort plus de chez elle — on aimerait connâitre l’éditeur assez fou pour confier un travail à cette demi-illettrée). Plus loin, on apprend que “[son] travail de mère” a des “aspects traumatisants” dus à “la porosité des émotions”.
novembre 30, 2007 at 9:09
@ TP
Bienheureuse soit-elle ! Ouvrir un blog c’est s’exposer à la vindicte populaire.
J’ai même été menacé entre autres par Judith Bernard et une journaleuse “culture” d’Arte alors voyez qu’il faut s’attendre à tout sur le ouèbetoupointezewo.
Moi, quand je lis son blog, j’ai l’impression de regarder un film de Wong Kar-wai en écoutant Benjamin Biolay. Horreur.
Nous n’avons je l’espère pas les mêmes publics. Moi, je rêve que mes visiteurs me lisent accompagnés de la Sarabande d’Haendel retapée par Rosenman.
Et des dialogues d’Audiard ou Poelvoorde en plus, tiens.
Alors, ” ne me fais pas cette tête de “monsieur votre bite a un goût” “.
@ Brokeback :
On ne va pas se moquer mais tout de même. J’ai cité le blog car il est une caricature de l’air moderne. Sans doute est-elle victime. Et être emporté par les courants modernes, lire un bouquin de Rocard, ou n’avoir que deux enfants (je rappelle que j’ai un fort préjugé négatif envers les couples qui ont deux enfants, c’est très… allez je m’arrête j’ai sans doute des lecteurs parents de deux enfants) c’est quand même très triste.
Néanmoins, je ne suis pas que chrétien.
Et vous verrez que ça fait un sacré paquet de temps qu’elle doit le déposer son bouquin. Lisez aussi sur quoi portent ses oeuvres.
Mais je suis chrétien, je m’arrête ici.
novembre 30, 2007 at 9:50
Racontez nous cette histoire terrifiante!
J’en frissonne d’horreur.
novembre 30, 2007 at 9:55
Et sur le site de Levy, il y a toujours les vieilles ganaches socialo-pétitionnaires.
Faut vraiment tirer la chasse , cette génération aura été un cauchemard de bout en bout.
décembre 1, 2007 at 9:40
La chasse d’eau ne suffira pas. Ils sont profondément incrustés dans la cuvette.
décembre 24, 2007 at 4:16
Merci pour le blog “maviesansmoi”, je connaissais ce genre de parasite bruyant, mais je n’avais encore jamais lu un de leurs blogs.
Si vraiment son mari a fait HEC, il n’est pas le seul à ne pas rentabiliser son capital diplôme en séduction et en affection. Pourquoi ces types se contentent de femmes aussi moyennes physiquement , uniquement à l’écoute d’elles-mêmes, et incapables de de gérer leur vie. Ce genre de femmes n’est évidemment pas non plus… Alors, dans son cas, deux enfants, ça suffit, n’est-ce-pas ? Voilà au moins une décision lucide dans cette vie.
Ses livres pour couples bancales et ses admiratrices déesses sont révélateurs : “certains de vos messages me NOURRISSENT plus que d’autres”.
Mystère de la classe moyenne supérieure et des grandes écoles : On voit les défauts de leur sélection aux genres d’équipes conjugales que forment leurs lauréat.
Ce blog est la conséquence de la promotion continuelle des précieuses ridicules dans notre société. Il peut servir à guérir quelques personnes moins ridicules et à aider les gens biens à s’opposer aux Versac de tous les genres.
décembre 24, 2007 at 5:25
Agathe, s’agit-il d’un cri du coeur ?
Puisqu’on est dans l’ambiance, je complèterai en notant que 1) Elle a aussi fait HEC (avec Loïc Le Meur, nous avons décidemment un sacré panel sur le net) 2) La famille, Agathe, la famille !
Néanmoins, sachons rester lucide. Ces gens-là sont tout de même dans un tout petit petit microcosme et peu de HEC finissent en plume pour mégère parisienne dépressive ou en obscur entrepreneur Ouèbetoupointezéwo.
Si j’aimais le thé je dirais que dans le genre fin de race bourgeoise… oh pis non je n’aime vraiment pas la chienlit infusée et encore moins les biscuits secs.
décembre 24, 2007 at 10:27
Oui, c’est un cri du coeur.
HEC, elle aussi,. Sur titre ?
Quoi “2) la famille, la famille” ?
a) Leurs parents aussi étaient pourris de vanité ?
ou b) Etre en couple, c’est “faire couple” cf “faire France” dirait la sociologue, à tout prix parce que c’est plus chic et que le statut maternelle à encore une valeur dans ce milieu (y compris pour saigner le cochon, en cas de divorce), et avec l’excuse rationnelle de casser les coûts fixes en vivant à deux.
Brava ! Elle a intelligemment évité une réputation de vieille fille ou de folle marginale grâce à cette alliance visionnaire avec un HEC.
Cela dit, c’est toujours un plaisir de voir un mec qui a tout pour lui se faire empailler par son “épouse”, comme on dit chez les advanced ploucs. Ils témoignent bien pour les Valeurs, mais pas comme ils le croient.
La section des anciens élèves d’HEC des maris empaillés est certes restreinte, mais elle existe. Et dans tous les groupes sociaux, car de nombreuses femmes ont pris la grosse tête en se mirant dans les media. La moindre employée qui se vit comme une bizness women, peut facilement dominer toute la maisonnée avec son gros QE (quotient émotionnel), que les hommes n’ont pas, bien sûr.
Reste à créer les groupes de maris empaillés dans chaque association d’anciens élèves, avec des dégustations de vins et des excursions au Maroc pour supporter ça et prolonger ces ménages.
Je ne les trouve pas “fin de race”, en effet, ils ne sont pas perçus comme laids, ni désagréables par les Français et ils sont à l’avant garde de leur groupe social. Avez-vous lu ou entendu des critiques sur ce couple ? Je suis sure qu’ils donnent même des complexes à leur mère, femmes aux foyers qui leur ont permis d’accéder à leur école.
Comme elle le décrit dans sa liste de choses qu’elle fait supporter aux autres, elle est tout simplement mal élevée.
http://vanb.typepad.com/maviesansmoi/2006/01/choses_que_je_f.html
Ca n’était pas au programme, et ça ne le sera jamais.
décembre 25, 2007 at 11:59
Agathe,
Voyez la généalogie de chaque membre du couple qui vous exaspère.
J’ai la tenace impression qu’un HEC vous a fait faux bond après de prometteuses fiançailles par exemple.
Si ça peut vous réconforter :
http://forum-scpo.com/forum-scpo/viewtopic.php?id=5284&p=1
Avouez que c’est pour le moins paradoxal. Vous auriez aimé que votre aimé lise des bouquins de Rocard, avoir 2 enfants, ou aller à des conf’ ouèbetoupointezéwo ?
Resaisissez-vous !
décembre 26, 2007 at 12:10
Très drôle !
décembre 26, 2007 at 12:24
“Ressaisissez-vous !”
Ce n’est pas nécessaire. Je n’ai pas été déçue par un HEC en particulier, mais par des promotions entières… (Ca fait rêver).
Vous êtes plus drôle que le forumeur de SciencePo et sa description n’est pas bonne.
Les lectures inutiles et les conf’, ce n’est pas gênant, et ça laisse même le temps de voir son amant, “temps de respiration” indispensable dans ce cas.
décembre 26, 2007 at 12:39
Ah, vous êtes comme ça vous…
Sinon, l’oeuvre de critique sociale etc revient à une étudiante (à l’Ecole des CHartes il me semble) bloggueuse qui se présentait volontiers comme libertine dont je ne retrouve plus le blog (Ô désespoir).
La ligne HEC du CV est définitivement une valeur sûre auprès de la gente féminine. Du moins, avant les deux enfants et la carte de membre à la République des Idées (qui libère des créneaux selon vos dires).
décembre 26, 2007 at 12:50
Courage, Charles, il y a encore d’honnêtes femmes (ou peut-être moins ou mal sollicitées).
Je croyais que vous reconnaîtriez dans ma réponse une phrase type d’un marronnier des jounaux féminins : ” Comment sauver son couple en prenant un amant”.
décembre 26, 2007 at 12:52
Au fait, j’aime beaucoup votre projet de sections de “maris empaillés” (très bon ça) dans chaque réseau d’anciens élèves. Une sorte de Facebook des réducteurs de coûts fixes. La liste des excursions, des dîners à thèmes etc vient d’elle-même.
décembre 26, 2007 at 12:57
Oh si vous saviez, chère Agathe, les temps sont durs et Bob Dylan l’a dit bien avant moi.
Je prospecte, je benchmark mais la réalité vous rattrape par l’épaule.
Les libertines réacs à background catholique (marque déposée par mes soins) se font très rares. La structure de l’offre est très mauvaise, les barrières à l’entrée sont surmontables mais existent etc Dure labeur.
Faudrait que je revoye mes critères peut-être…
décembre 26, 2007 at 12:59
Ha, vous voyez ! Cette idée est destinée à faire travailler sans fatiguer, bref à développer, l’imagination des anciens, ce qui, paraît-il, est bon pour tout.
Pouvez-vous en particulier suggérer les activités qui seront pratiquées au cours de ces excursions marocaines ?
décembre 26, 2007 at 1:07
Il se murmure qu’un dignitaire saoudien a prospecté pour notre compte. C’est un grand classique mais cette fois c’était au Maroc.
Mais ce ne sont que des murmures, bien qu’ils soient remontés à l’oreille d’un journaleux du Monde.
Les musulmans, notamment MVI, la famille saoudienne et les lybiens ont cette élégance dans le geste qui me ferait reconsidérer l’idée tant revendiquée de “solidarité”.
Chirac avait particulièrement cerné cette dimension de la civilisation musulmane.
Dans nos prospectus, nous pourrions faire un petit montage avec la fin de 100 000 dollars au soleil. Film qui évidemment se déroule au Maroc. La cohérence, toujours. Belmondo et Gabin, je suis sûr que ça réveillerait l’instinct aventurier de nos empaillés mais néanmoins clients.
décembre 26, 2007 at 1:19
Ha ! L’appel du désert qu’entendent de plus en plus toutes sortes d’élites.
Je crois qu’”élégance” est le mot clé, qui nous permet de communier avec Madame et Monsieur Versac dans une même “vista” de la France.
N’ayant pas leur culture, je me rappelle “Le Bonheur est dans le pré” et la ligne de voitures que vend Eddy Mitchell, sous le slogan “tempérament et élégance”.
Ca irait bien là aussi, et de plus en plus souvent en France.
Je respecte votre soucis du client d’où qu’il vienne. Il prouve que l’on sort de plus en plus prêt à tout et à tous, des meilleurs lieux d’enseignement.
décembre 26, 2007 at 9:01
Merci à Brokeback
pour sa nanalyse du blog “maviesansmoi” (message 6) qui m’a dispensée d’en lire plus, sinon j’allais me claquer le cerveau et c’était pas le moment, juste avant le réveillon. Déjà que j’ai pas une “main amie” (”bonne”, chez les bolos) pour remplacer l’une des deux miennes à la cuisine, et en plus ma tête, là-même, chez moi ces temps-ci, elle est irremplaçable.
Nanalyse : contemplation indulgente de poses féminines et de productions féminines, pendant laquelle la femme n’est objet que d’admiration. Coup de foudre possible, surtout si la déco chez elle est de bon goût comme elle nous en a persuadés.