Most of the time
It’s well understood,
Most of the time
I wouldn’t change it if I could,
I can’t make it all match up, I can hold my own,
I can deal with the situation right down to the bone,
I can survive, I can endure
[...]
Most of the time
My head is on straight,
Most of the time
I’m strong enough not to hate.
I don’t build up illusion ’till it makes me sick,
I ain’t afraid of confusion no matter how thick

Bob Dylan, Most of the time

Très intéressant sujet abordé dans les différents blogs tenus par des gens peu fréquentables.

J’avais exprimé ma dubititude sur la tâche qui nous incombe, ou nous décombe a fortiori etc

L’auteur du Bal des Dégueulasses -toujours aussi réjouissant de le lire- avait poursuivi, toujours comme il faut, ce que j’avais avancé plus ou moins clairement.

L’auteur du blog des Enfants de la Zone grise a, comme à son habitude, fait contraste avec la fausse serrenité du camp de relaxation qu’est notre époque.

Poly a bien résumé tout cela. Je pense comme lui qu’il s’agit d’un salutaire et légitime coup de blues.

Billet relativement optimiste ou plutôt relativement enthousiaste du Conservateur, très bon blog également que je ne connaissais pas jusqu’à peu.

E-Deo a pointé les difficultés de l’entreprise critique sur internet.

Le fameux Psychothérapeute, sans doute plus sage et plus conscient de sa condition de Capricorne, relativise et nous livre une conclusion presque schopenhauerienne.

Xyr dans un très bon billet également (à croire que les réacs excellent sur le seuil de l’Apocalypse ou devant un bourreau comme disait Gadenne au sujet de la littérature) pense que la donne est biaisée dès le départ et qu’il vaut mieux prendre ses distances pour que le système s’écroule à la manière d’un pantin dont le marionnetiste aurait subi une attaque (traduction plus ou moins heureuse d’une bribe de souvenir d’une nouvelle d’Ethan Coen, ce qui fait beaucoup de défaillances de ma part j’en conviens).

J’essairai pour ma part d’écrire un truc correct sur la chôse.

Au final, après cette revue de blog, je vais continuer à jouer un rôle de journaliste. En citant un livre que je n’ai pas lu. C’est l’ami Welcome to Paradise qui m’a livré cette citation. Je crois que tout est là et que notre génération (parler au nom d’une génération, c’est un coup à finir milliardaire ou député vert ça) a à peine idée des forces à mettre en marche. Les autres suivront.

Voyez-vous dans la vie, il n’y a pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer, et les solutions les suivent.

Saint-Exupéry dans son remarquable bien que trop TF1isé (je la joue toujours journaliste) Vol de Nuit

Joyeux Noël par avance, retrouvez-vous.