février 17, 2008
Selon plusieurs sources, le maire aurait financé, sur ses fonds personnels, les vacances ou les projets d’habitants des quartiers sensibles. Le Canard enchaîné avait révélé, en décembre 2007, qu’un conseiller municipal de la majorité, originaire des Tarterêts, avait bénéficié d’un prêt de 500 000 euros. Il avait ensuite effectué des retraits importants en liquide, attirant l’attention de Tracfin, l’organisme chargé de lutter contre le blanchiment d’argent. L’enquête a été classée sans suite. M. Dassault reconnaît l’existence du prêt : “Il m’avait dit qu’il allait investir l’argent au Mali.“ Il reconnaît aussi avoir financé, à titre privé, la construction de la mosquée des Tarterêts ou la réfection d’églises.
Après la réalité plus ou moins romancée par Eric Zemmour, après Dominique de Villepin qui implore les barbus de calmer le jeu, voici Serge Dassault, grande gueule droitarde qui finance les mosquées et les églises pour respectivement baisser le nombre d’émeutes et avoir le droit de serrer des pinces à la sortie de la messe sans avoir à subir des remarques d’inspiration gaulliste et cinématographique (Le petit baigneur, un de Funes efficace pour les amateurs) du prêtre type Monsieur l’entrepreneur, je ne vous ai pas vu beaucoup quand le toit de l’Eglise était ouvert.
NB : évidemment, les municipalités qui consentent des baux pas vraiment aux conditions de marché (d’ailleurs, c’est assez drôle il me semblait que les collectivités territoriales avaient été aligné par la Commission pour des aides indirectes - type justement baux consentis pour des cacahuètes, on te fait le parking, l’éclairage, on te construit une route, on te construit une zone industrielle pour tes sous-traitants etc- consenties à des implantations d’entreprise en tant que pratique anticoncurrentielle ; vous retrouvez exactement ce type de raisonnement dans les développements des prosélytes en bâtiment : il y a des barrières à l’entrée, il y a des opérateurs historiques -les chrétiens- qui jouissent d’une position dominante sur le secteur ; il faut changer cela, vite quitte à exonérer les pratiques clairement mafieuses de baux à 1 €- pour des religions !) évoluent dans la même catégorie.