On causait Edith Piaf il y a peu, alors petit intermède musical. Ma préférée de son répertoire. Un hymne contre le totalitarisme, une tragédie aristocratique contre la toute-puissance des masses diront les poètes.
Les autres relèveront le sourcil à l’écoute de ce passage qui n’est pas sans évoquer une chansonnette du terroir (comment veux-tu que je etc) :

Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
[...]
Quand soudain, je me retourne, il se recule,

Mais ce ne sont que des rustres.

Music ! Crescendo, Maestro !