On causait Edith Piaf il y a peu, alors petit intermède musical. Ma préférée de son répertoire. Un hymne contre le totalitarisme, une tragédie aristocratique contre la toute-puissance des masses diront les poètes.
Les autres relèveront le sourcil à l’écoute de ce passage qui n’est pas sans évoquer une chansonnette du terroir (comment veux-tu que je etc) :
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
[...]
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Mais ce ne sont que des rustres.
Music ! Crescendo, Maestro !
février 26, 2008 at 4:23
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