Tiré de la scène finale de Miller’s crossing.
J’aime bien la confrontation (?) dandy/champêtre, le jeu de couleur et de lumière, la forêt, la fuite etc. Rapport au Pigasus de Steinbeck qui m’a marqué. Voilà, je doute que ce soit un évènement en soi mais à partir du moment où l’on tient un blog, on ne peut faire semblant d’être sérieux.
C’est tout.
mars 11, 2008 at 2:13
Et puis ca fait un peu les derniers adieux de Tonton … nostalgie, nostalgie ! ce qui nous ramène au débat sur l’age du capitaine.
mars 11, 2008 at 12:22
Plus que la “fuite” ….plutôt un …” Je ne me révolte pas ,je sors” (Senancour ) ….
mars 11, 2008 at 1:53
Merde, moi qui étais heureux de ma trouvaille. C’est vrai que ça évoque le Miteux, et ça c’est horrible.
Oui Tania, il y a de ça. J’aime.
mars 11, 2008 at 6:00
Je n’avais pas osé …..mais, moi aussi ,votre dandy ,je lui avais trouvé … un pas …las , un pas… plat , un cou …court , un pardessus à la coupe prêt-à-porter !
Mais surtout , gardez le message : dandy ,solitude ,longue allée sylvestre …!
mars 12, 2008 at 3:56
Comme la Mite, Bayrou avait lui aussi utilisé les allées d’automne lors d’une de ses campagnes (celle de 2002 je crois): « Bayrou, la relève », un truc comme ça.
mars 12, 2008 at 11:43
Au loin brille un petit point. C’est, au bout de l’allée, la voiture du commissaire *****. Contre l’avis de ses subalternes, il a bien voulu épargner les menottes à M. de ***. Superbe, comme à son habitude, celui-ci trouve encore le goût de remarquer un arbuste sauvage qui perçe au milieu des grands arbres.
Certes, il a commis les pires bassesses : mais dans un but noble ! Sauver l’empire industriel familial. Ses petits-enfants, que de fortes soubrettes retiennent en pleurs sur le perron, ne comprendront que bien plus tard tout ce qu’il y avait d’auguste dans cette séparation solennelle !