Moins politiquement correct que je ne l’avais craint finalement. Ici. Mais tout de même.
À travers Spaggiari, vous avez aussi voulu montrer que la sympathie ou l’originalité ne sont pas des valeurs morales.
J’en ai marre des films politiquement corrects. On peut être sympathique et avoir des côtés sombres. Spaggiari était réactionnaire, colonialiste… À travers lui, j’ai voulu montrer la complexité de la nature humaine.
avril 15, 2008 at 2:22
Ah booooon?… Le côté sombre de Spaggiari, c’était d’être réactionnaire et colonialiste?… Je suppose donc que le côté lumineux de Jacques Mesrine, consistait, outre à tuer des flics, à prendre fait et cause pour la révolution prolétarienne et à donner des interviews à Libération…
avril 15, 2008 at 8:09
Un ami journaliste vient de recevoir en service de presse un livre sur Spaggiari et les Truands, qui s’appelle Le Monde des Truands. Spaggiari est d’ailleurs en couverture avec Mesrine. L’auteur est un acteur de ciné dont le visage me dit quelque chose mais dont le nom ne me dit rien. Mon ami ne l’a pas encore lu, il est un peu sous l’eau, mais l’avez-vous lu, et si oui que faut-il en penser ? Ca vaut le coup de l’acheter, ou bien il n’y a que des platitudes déjà connues dedans ?
Voilà le lien que j’ai trouvé sur Amazon, il n’y a pas de détail sur le contenu du livre : http://www.amazon.fr/monde-truands-Dominique-Zardi/dp/2952364788/ref=sr_1_2?ie=UTF8&s=books&qid=1208282391&sr=8-2
avril 15, 2008 at 8:40
@ Robert Marchenoir :
Oui, indignation sélective classique et caractéristique du clergé médiatique.
@ Magalie Simon :
Non, je n’ai pas lu ce livre. Je privilégie les lectures sudistes et classiques dans un programme de lecture aussi complexe qu’un planning de RTT pour un DRH alors Mesrine…
Navré de ne pouvoir vous aider.