avril 30, 2008
“Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs.”
Posted by Charles under Toute la musique que j'aimeLa meilleure chanson (post-?)moderne. Sans conteste, rien à nuancer. L’absurdité de la vie sans Dieu, le style, l’ironie, le récit, tout y est. Le dernier couplet, particulièrement.
Contextualisée (chanson écrite en référence à la crise des missiles cubains d’où le hard rain’s gonna fall), je ne peux m’empêcher de mettre en parallèle cette chanson avec le deuxième “secret” de Fatima. La montagne, la transmission à l’enfant comme récit, les ruines, la menace nucléaire, les visions d’Apocalypse ; Where black is the color and none is the number. Seule manque l’Espérance (Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance ; moi je suis vainqueur du monde (Jn 16, 33)). Stop, faire l’exégèse théologique d’une chanson, aussi sublime soit-elle, pour la rapprocher du Message de la Sainte Mère de Dieu, serait de mauvais goût. Tachons d’éviter tout relativisme.
Donc, Bob Dylan, A hard rain’s gonna fall avec Jean Paul II dans l’assistance (la version est plutôt mauvaise, seule compte l’image de fin avec le dernier Patriarcha Occidentis) :
Bob Dylan, la même chanson version orchestrale au Japon :
Bob Dylan, 1964, A hard rain is gonna fall, concert mythique repris dans le dernier bootleg :
Oh, what’ll you do now, my blue-eyed son?
Oh, what’ll you do now, my darling young one?
I’m a-goin’ back out ‘fore the rain starts a-fallin’,
I’ll walk to the depths of the deepest black forest,
Where the people are many and their hands are all empty,
Where the pellets of poison are flooding their waters,
Where the home in the valley meets the damp dirty prison,
Where the executioner’s face is always well hidden,
Where hunger is ugly, where souls are forgotten,
Where black is the color, where none is the number,
And I’ll tell it and think it and speak it and breathe it,
And reflect it from the mountain so all souls can see it,
Then I’ll stand on the ocean until I start sinkin’,
But I’ll know my song well before I start singin’,
And it’s a hard, it’s a hard, it’s a hard, it’s a hard,
It’s a hard rain’s a-gonna fall.
avril 30, 2008 at 12:25
Bonjour, pouvez-vous changer votre lien “A l’ombre des Lumières” pour celui de “Au centre du grand rien” s’il vous plait ? Je suis l’auteur de ce blog, et le nom comme l’adresse ont changé depuis quelques temps maintenant. Merci.
avril 30, 2008 at 1:28
Vous êtes une star ! Allez lire ça :
http://www.liberation.fr/actualite/societe/323943.FR.php
avril 30, 2008 at 1:40
Charles, on parle de vous sur Libé:
http://www.liberation.fr/actualite/societe/323943.FR.php