Que l’on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cents ans le besoin méthapysique de plusieurs millions ‘hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes.

Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre fortune du théisme. Peut-être le sens nous en échappe-t-il en grande partie dans les traductions. Cependant je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde.

in Le monde comme volonté et comme représentation

Si vous voulez les références plus exactes, please waiting, c’est un vieux brouillon je n’avais pas noté les références et je n’ai rien, là. Il me semble que c’est dans les Suppléments. Désolé pour ceux qui étaient impatients d’approfondir en vrai histoire de goûter un peu au Progrès et à la liberté d’expression grandissante de notre cher pays multi-cul.

Michel, Robert, si vous nous lisez.