Moi, ça m’a fait penser aux Yeux dans les bleus (!). Quand Petit vanne Thuram et Henry et qu’ils se marrent. Quand Dugarry vanne Zidane. A l’époque Canal + n’avait pas retiré ces propos à l’évidence carrément génocidaires.

Une université d’été est proche de l’ambiance d’un vestiaire, c’est pas du haut-niveau mais je ne vois pas en quoi c’est condamnable. Dans les faits, Hortefeux est un vieux de la vieille qui va voir des p’tits jeunes, pas un ministre en exercice à l’Ambassade des USA, voilà le contexte. C’est d’ailleurs ce que reproche l’Elysée à Hortefeux, de la jouer un peu trop à la bon papa. L’Elysée ne lui reproche pas d’être un waciste mais un peu trop de morgue et je trouve cela assez honnête intellectuellement.

Ce n’est pas une blague raciste, c’est plus une remarque paternaliste que je ressens un peu lourdingue aujourd’hui. Mais j’imagine que lorsqu’on a 30 ans de bouteille dans un domaine, on fait assez facilement ce genre de remarque à un p’tit jeune. Le naufrage est une vieillesse, ou un truc du genre, vous savez.

Autrement, la qualification waciste est assez symptomatique de la dérive totalitarisante du régime anti-raciste en place.

Et au fond, est-ce que sa remarque est totalement illégitime ? Est-ce que sa remarque est totalement idiote ?

Poser la question du nombre est-ce totalement délirant ? Je cite le communiqué du Parti de l’In-nocence de Renaud Camus :

Le parti de l’In-nocence se réjouit de constater qu’au fond de lui M. Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, partage ses analyses et estime avec bon sens, s’agissant de l’immigration et de l’intégration, que les problèmes qui leur sont liés ne sont pas envisageables indépendamment des questions de nombre, et que ce qui est possible et souhaitable, pour une nation, quand elle a affaire, dans ces domaines, à des individus, cesse tout à fait de l’être quand elle est confrontée à des peuples entiers ou des communautés.

Le parti de l’In-nocence n’en déplore que davantage que la politique de M. Brice Hortefeux soit si éloignée de ses paroles et que, dans la déplorable lignée du président de la République, elle ne fasse qu’accélérer dans notre pays le processus de contre-colonisation massive. Si les vues de M. Hortefeux sont bien celles qu’il a subrepticement exprimées, l’hypocrisie de ses propos publics et de ces décisions n’est pas loin de relever de la trahison, de la patrie et de lui-même.

Quand on parle de “ghetto” à tout-va pour des zones irriguées subventionnellement par la république, ne parle-t-on pas de concentration massive d’une communauté sur un espace géographique restreint ? D’une classe sociale présente en masse à tel point qu’elle devient la seule et unique population ? Au fond, n’est-il pas question de nombre ?

La question du nombre et de la dilution de ce nombre dans la “communauté” nationale n’est ni une question illégitime ni totalement idiote. C’est par leur grand nombre que les populations exogènes se maintiennent et concurrencent la population en place. C’est le nombre qui créé les camps et qui appuie l’effet de contre-colonisation massive. Rien de waciste, et c’est à juste titre l’excellent B&F, numérologue historien, nous rappelle l’attachement viscéral des populations exogènes aux vestiges de la colonisation. Au fond, tout cela est histoire de sentiment.

Est-ce que c’est drôle ? Peut-on rire d’une blague présentée par Lopèz Lédzep Lopez raaaaaaaaaah, Lozès, voilà, rentier médiatique grâce au gros marronnier du wacisme, comme pas drôle ? Moi, j’aime bien l’ambiance un peu franchouillarde, ça me détend. Au pire si tu n’aimes pas lecteur, prends un petit Starbuck, emprunte un Lynch (super sympa’ les galeries Lafayette hein ?) et glisse-le dans ton Mac et ça ira mieux, je t’assure. Tu t’en remettras, va. Grand sensible.