On n'arrête pas le Progrès


En regardant cette vidéo, j’ai repensé à la grande Djack’ qui disait de de Villiers qu’il serait un excellent réalisateur pour un remake d’Apocalypse now, avec l’arrogance, le crétinisme et l’assurance caractéristiques des gens de gôche. Le cynique moderne par excellence charria le crétin mais pas trop qui a(vait?) encore une once de bon sens en s’attachant à la tradition considérée dans son sens le plus réactionnaire, à savoir une méfiance en réaction à toutes les poussées modernistes de ceux qui considèrent tout ancêtre, tout savoir de plus de 5 ans comme arriéré. Le bougisme disait l’autre. Rien ne doit rester,  pas même le plus censé et le plus beau. Les millénaires -et les traditions qui en ont résulté- qui nous précèdent sont l’œuvre d’arriérés qui ne connaissaient même pas les droâdlôm et le rap, les cons.

Et donc, via FDS, ça bouge en Belgique, ils n’ont pas peur de l’avenir ces gens-là, quel élan, quelle vie, quelle osmose avec son temps, vraiment le pied, la Modernité, mon pote :

Dans la logique progressiste, au nom de quoi cette femme n’aurait pas le droit de présenter la météo ? La Laïcité qui a illuminé le monde ? La même qui finance les mosquées par pression et crainte de l’influence salafiste (raisonnement si l’on peut dire au-delà de tout ce qu’a su faire la république jusqu’ici, c’est donc du très haut niveau) ?

J’interrogerai mon consultant bien-pensance Alain Bécile sur cette question car ces argumentations me lassent, j’espère juste que je verrai le grand Clash. Si j’en crois les projections démographiques, je serai encore opérationnel.

Via FDS, visez ce petit morceau de bravoure :


Mise en place par le Centre Francophone de Bourgogne, cette action citoyenne de reconnaissance et de partage, met
en lumière 22 portraits de femmes de toute origine qui jouent un rôle non négligeable et parfois primordial dans la société plurielle qu’est notre société française. Son objectif est non seulement de lutter contre la discrimination et l’exclusion mais également de montrer la présence active et effective des femmes issues des immigrations successives.
En présence de Claude Thomas, Président du Centre Francophone de Bourgogne et adjoint à la Culture du Breuil, de Bernard Paulin, adjoint à la Culture à la Ville du Creusot, de Renée Gauthier, Présidente de l’Office Municipale de La Culture du Breuil, mais également de Nathalie Bonnot, déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité et d’Andrée Karpoff, chargée de mission départementale pour l’éducation à la solidarité internationale et francophone, c’est le respect des droits des femmes qui a été à l’honneur au cours de cette soirée.
De fait, le Centre Francophone de Bourgogne, actif dans la promotion du dialogue des cultures en région Bourguignonne se veut d’être un espace de découverte, de rapprochement, de rencontre et de formation mais aussi et surtout un acteur de tolérance.
Par le biais de cette exposition de portraits, chacun a pu réaliser, au travers des différentes vies savamment mises en texte mais aussi en image par le photographe Rodolphe Pont, que les femmes représentent des valeurs justes [ndC : c'est ma préférée celle-là, les femmes sont des "valeurs justes", grandiose] non seulement en Bourgogne, en France ou dans le Monde mais aussi dans leurs associations ou leurs quartiers [ndC : là, c'est très bon aussi. Dans la Bourgogne, la Fraônce et le Monde -mission civilisatrice, pardon, universelle. Et pourquoi pas la Lune, les associations et les quartiers aussi !]. Ce sont des vecteurs de stabilité et de dialogues [on devine le vainqueur du grand Prix littéraire du Creusot qui a eu l'infime honneur de se voir confier, pour ses mérites Citoyens et littéraires, la rédaction de cet acte de Bien]
La vocation [ndC : car c'en est une !] de cette exposition itinérante, qui prendra bientôt la route de Dijon et de Mâcon, est donc de permettre à la discrimination qui exclu de se transformer en diversité qui enrichi [ndC : sans commentaire].

Une équipe du tonnerre, une ambiance joyeuse, des résultats, une fraternité inter-générationnelle, voici l’équipe de Fwance. Qu’est-ce qu’ils sont archaïques et wacistes ces ritals. Peuvent pas comprendre la joie que c’est, ratent vraiment quequ’chose. Et puis la violence, toujours elle.

Et dans l’Equipe Patrice Evra nous dit :

L’ambiance était-elle bonne ?
On a entendu des choses, des bêtises selon lesquelles il ne régnait pas une bonne atmosphère dans le groupe. Au contraire, elle était trop, trop bonne.

Surtout ne rien dire. Sur Zidane, Benzema, Anelka, non rien. C’est le bonheur total et tout est sain au pays de la Diversité.

Un square d’un roi martyr (le vrai réactionnaire y déjeune avec son Jospeh de Maistre collection Bouquins).

3 nounous sur 4 sont Diverses. Parmi elles, une sur 4 est voilée. Les petites et les petits avec des hauts brodés, des petites bouilles pas Diverses, et, heu… code pénal, république française, une personne Diverse à la poucette. Diversité : Algérie, Comores, Inde, Pakistanuche. Néanmoins, Charlie n’est pas ethnologue. Echantillon : 12. Charlie a compté. C’était un véritable défilé. Sociologue : Charlie. Verdict : on est vraiment dans la merde.

Mais il redescend, ne t’inquiète pas jeune crédule.

Ca a dû coûter une fortune, c’est ri-di-cule, et ils sont fiers ! Jean-Jacques est grand !

Ca ne vous épate pas ? Alors, visez un peu ce clip qui fera date dans l’histoire des effets spéciaux. Grandiose !

Une fan parle :

+1 Commentaire sans intérêt Commentaire pertinent
Je l’aime trop celui ci. J’ai grandi ecoutant ses chansons. J’ai 21 ans et il me fait le meme efe. Babalove75 tu a raison les grands artists vive pour toujours.
J’suis trop d’accord avec toi rosalasauvage, j’partage trop c’que tu ressens au fond de toi, j’veux dire quelque part c’est un poète, tu vois !
Pour nos amis plus branchés sur le chromosome Y que la redondance X, il y a aussi Jean-Jacques est un sex-symbol et sait manager une équipe. Ca vous changera des matelas Matelsom.

Mon ami Alain Bécile, très inséré dans les milieux du retraité spirituel n°1 de France, m’a chargé de vous transmettre l’information. Je vous la livre telle quelle. Le soucis de l’information, toujours.

1. Faire de la “veille active”

2. Créer un règlement intérieur
3. Supprimer les contenus de plus de 3 mois

4. Contrôler les contenus des sites destinés aux mineurs

5. Signaler activement les internautes et contenus illicites
Les FAI et opérateurs télécom devront signaler les contenus menaçants “pour la sécurité des personnes et des biens”. Ils devront aussi livrer aux autorités les informations qui pourraient aider à identifier les auteurs, comme donner l’adresse IP. Mais ceci de façon volontaire, ou sur notification de quelqu’un qui s’estime lésé, mais sans forcément l’intervention d’un juge, nécessaire aujourd’hui.

6. Conserver les données d’identification des internautes

Les 6 points essentiels du projet du retraité spirituel® (j’en suis plutôt fier de celle-là). Le tout vise les FAI, alors les serveurs US ou russes… Inutile de préciser qui est finalement concerné, étant entendu que les gauchistes, par leur sociologie, leur culture, leur histoire ont et auront toujours, quoiqu’il arrive, l’âme militante et les réseaux nécessaires lorsque le droitard considère déjà la relation sociale comme un avilissement esthétique à peine tolérable.

RDV la nuit près du terminal du coin. Les plus costauds à la pelle, les pianistes aux fils. Ô terre de détresse où nous devons sans cesse piocher. Rien à foutre, nous sommes undâground.

2015 : Steven-Mouloud Bouchot, animateur socio-culturel des débats participatifs et citoyens sur internet et Président des Vigilants de la République

Quelle labeur que de recopier des textes, alors lisez-le ! Il s’agit d’extraits d’un discours de Burke sur la situation actuelle de la France (1790) prononcé dans la Chambre des communes. L’objet du jour portait sur les menaces extérieures et leur réponse militaire adéquate. D’aucuns pensaient que la France devenue progressiste ne serait plus une menace. Burke manque de s’étouffer.

La France avait fixé jusqu’à présent notre première attention ; nous nous étions accoutumés à la chercher la première dans la balance ; dans ce moment, elle est comme rayée du système de l’Europe, et il est difficile de décider si jamais elle y sera replacée comme une puissance majeure. Il est probable que la génération future pourra dire des Français : ” Il fut pour eux un temps de renommée”.

[...] La France a tout perdu, jusqu’à son nom.

[...] Depuis la dernière prorogation de ce Parlement, que de choses se sont passées en France ! Les habitants de ce malheureux royaume sont devenus les plus habiles architectes en ruine que la terre ait jamais produits. Dans ce court intervalle, les Français ont frappé jusqu’aux fondements l’édifice de leur antique monarchie ; ils ont démoli leur Eglise, renversé leur noblesse, détruit leurs lois, leurs revenus, leur armée, leur marine, leur commerce, leurs arts, leurs manufactrues ; ils ont fait plus pour leurs rivaux, que ceux-ci n’auraient pu faire pour eux-mêmes ; vingt batailles de Ramillies ou de Blenheim n’auraient pu nous donner les avantages dont les Français viennent de se dépouiller en notre faveur. Quand nous en aurions fait la conquête ; quand nous les verrions prosternés à nos genoux, nous aurions honte de leur imposer une loi aussi dure que celle qu’ils se sont imposée eux-mêmes.

[...] le danger pour nous est de nous laisser entraîner à cette sorte d’instinct qui admire jusqu’à la violence et la perfidie lorsqu’elles sont heureuses.

[...] En même temps ils ont rédigé une sorte d’Institut ou de Digeste d’anarchie, qu’ils ont intitulé les Droits de l’Homme, et dont la somme est un tel abus des principes élémentaires de la politique que nos écoliers rougiraient de l’avouer.

Mais cette Déclaration des droits n’eût été que ridicule, si elle n’avait été que le produit du pédantisme ; son objet était impie à la fois et méchant : on voulait inculquer dans l’esprit du peuple un système de destruction, en mettant sous sa hache toutes les autorités civiles et religieuses, et en lui remettant le sceptre de l’opinion.

[...]

Etait-ce des citoyens, ces soldats qu’on a élevés jusqu’aux nues, qu’on a décorés de médailles civiques pour s’être laissés corrompre, et avoir déserté leur drapeau ? C’étaient de sordides transfuges, destinés et incapables de tout sentiment d’honneur.

[...] Que diriez-vous, Messieurs, si on venait saccager et piller vos maisons, injurier, insulter et maltraiter vos personnes, attenter à votre vie, vous arracher vos titres de propriété pour les brûler à vos yeux, vous disperser et vous forcer, avec vos femmes et vos enfants, à vous réfugier dans des terres étrangères, par la seule raison que vous êtes nés gentilshommes ou propriétaire, et par conséquent suspects du désir de conserver vos biens, et la considération qui vous est due ?

La désertion qui a déshonoré la France devait servir d’appui à une sédition abominable, qui, avec le cri sauvage de guerre à l’aristocratie, se déclarait l’implacable ennemi de tout homme bien né, de tout homme dont le pillage représentait un appas à la rapine et au meurtre, pendant que les fauteurs secrets, et d’une classe bien supérieure, de cet horrible système, s’en servaient pour assouvir leurs haines, leurs vengeances et leur ambition, en écrasant tout ce qu’il y avait de respectable et de vertueux dans la nation, et en flétrissant tous les noms qui lui rappelaient qu’autrefois il exista un pays renommé, tel que la France.

J’suis allé voir ce truc. J’aime bien les films ayant pour cadre les universités US.

Inspiré de l’histoire de la Blackjack team du MIT. La valorisation des surdoués, des petites (le point de RDV est dans un club à strip-tease, et puis surtout Kate Bosworth que je croyais tout à fait fréquentable -cavalière, Princeton, plutôt mignonne tout ça- sauf qu’elle fréquente l’immonde James Rousseau, descendant du tyrannique Jean-Jacques, quelle horreur), le fric, une petite dose de moraline, mais ça se regarde ma foi.

Les intrigues et les retournements de situation se devinent trop aisément… Et puis je m’arrête là, quelle idée d’aller voir un film avec une actrice tombant pour un Rousseau, franchement…

Traîtresse !

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